Data Science Institute / Institut pour la Science des Données

Organisme de formation international en science des données
Paris - Montréal - Bruxelles - Genève

Blogue

Nouvelle année, de bonnes résolutions, et parmi celles-ci, peut-être avez-vous pris celle de mettre à jour vos compétences, d’en acquérir de nouvelles. L’objectif de la formation continue est de vous permettre de relever de nouveaux défis, de progresser au sein de votre compagnie ou à l’extérieur, de ne pas vous laisser distancer par de nouveaux entrants sur le marché, formés aux technologies plus récentes. Le Data Science Institute vous propose, en direct et avec ses partenaires, de nouvelles formations sur des sujets comme la Visualisation graphique, Hadoop ou SAP Lumira.


En ce début d’année 2015, l’Institut pour la science des données (Data Science Institute), propose au Québec plusieurs formations pour vous aider à consolider vos compétences dans plusieurs domaines liés à l’intelligence d’affaires et au big data.

Au programme de ce début d’année :

Un atelier-formation autour de Hadoop, animé par Clémence Desneiges et Jonathan Winandy : découverte de l’environnement Big Data, choix des distributions Hadoop, Data Lake, intégration à votre environnement BI existant, etc. En une demi-journée vous ne deviendrez pas un expert Hadoop, mais vous posséderez les bases pour ensuite vous spécialiser. Cet atelier a lieu le 4 février en matinée. Cliquez ici pour vous inscrire et découvrir le programme complet. Une formation plus complète sur deux journées est également disponible sur demande.

Nous avons construit avec notre partenaire agileDSS un cycle de formation sur la visualisation graphique des données, appliquée en particulier (mais pas uniquement) à l’environnement SAP Lumira. C’est très certainement la première et la seule formation à la grammaire graphique autour de SAP Lumira disponible à Montréal. Cliquez ici pour demander le plan de cours et les conditions de cette formation.

Nous programmerons d’autres formations dans le courant du trimestre. Mais vous pouvez d’ors et déjà visualiser l’ensemble des formations disponibles sur demande notre site
Vous pouvez également en profiter pour consulter nos références au Canada. Près de 20 compagnies nous ont déjà fait confiance pour former leurs employés.
Et nous sommes aussi régulièrement présents en Europe, où une douzaine de clients figurent déjà parmi nos références.
La majorité de nos formations sont par ailleurs disponibles en ligne sous forme de modules adaptés à l’enseignement à distance.

Après Paris et Montréal, la première session de formation du Data Science Institute est organisée à Québec. Nous attendons 18 personnes inscrites pour nos formations sur la Visualisation Graphique Avancée et la Mise en Récit des Données.


Le Data Science Institute organise ses premières formations à Québec
La saison des formations publiques bat son plein au Québec ! Ce ne sont pas moins de 29 cours qui auront été dispensés ces jours-ci à Montréal et à Québec, autour des deux thèmes phares que sont la Visualisation Graphique Avancée (Datavis) et la Mise en Récit des Données (Data Storytelling).
Et pour la première fois, nous avons l'opportunité d'organiser deux sessions de formations dans la ville de Québec. A noter qu'à Québec comme à Montréal, les grands assureurs semblent particulièrement intéressés à améliorer leur compréhension de la grammaire graphique et des outils et méthodes de mise en récit des données. Desjardins, SSQ, Promutuel, SAAQ ont envoyé plusieurs personnes à nos formations. Sans doute un signal !
Bienvenue à tous nos gradués de l'Institut pour la Science des Données. Et si vous avez manqué ces sessions publiques, n'oubliez pas que vous pouvez toujours nous contacter pour organiser une session spécifique pour votre entreprise.

Data Storytelling : premières formations à Paris et à Montréal
Le premier cycle de formation donné par l’Institut pour la Science des Données sur la mise en récit des données vient de s’achever. Une session à Paris le 3 juillet et une session à Montréal le 11 juillet ont permis à 15 stagiaires de recevoir leur certificat de formation au Data Storytelling. Ils ont appris en une journée intense à connaître les méthodes, les techniques et les outils permettant de mettre en récit les données d’entreprise. Comme en témoignait un des participants à l’issue de la session parisienne, « J’ai beaucoup apprécié la formation mais un jour est beaucoup trop court. Cela mériterait un approfondissement avec études de cas (reprise de données marketing financière d’une société présentées sous plusieurs formes de traditionnel à cartoon) et un peu de pratique (bien que cela soit sans doute infaisable à cause de l’apprentissage des outils) », il sera nécessaire de poursuivre cette formation, et le Data Science Institute proposera dès le 2ème trimestre 2013 un module « avancé » permettant de rentrer plus en détail dans la manipulation des outils et les études de cas.
Dès l’année 2013-2014, nous proposerons donc un programme complet sur le sujet, composé de :
- un cours en ligne d’initiation, qui permettra aux participants qui nous le réclament dans plusieurs villes francophones de participer à cette formation
- des sessions d’initiation et de perfectionnement organisées dans le courant de l’année à Paris, Montréal, Québec, Genève et Bruxelles
Si le sujet vous intéresse, nous vous proposons également de suivre le blogue (en anglais) : www.DataStoryteller.com

Michael ALBO rejoint l'équipe des formateurs du Data Science Institute
Michael ALBO est Expert en modélisation financière et en ingénierie des données.
Au cours de ses 17 années d'expérience, Michael a occupé des fonctions de CFO et réalisé de nombreuses missions de conseil dans le domaine de la finance de marché et de la gestion d'actifs.
Consultant, formateur et conférencier, il est diplômé de l'Executive MBA de l'Université Paris-Dauphine, du MBA Cadres de l'ESG-UQAM et d'une maîtrise en informatique (MIAGE option finance et mathématiques d'aide à la décision) de l'Université Paris-Dauphine. Passionné par l'analyse des données financières volumineuses, il conçoit des usages innovants des technologies BI dans le domaine de la finance mathématique et computationnelle.

Comment profiter de cette année 2013, promulguée année mondiale de la statistique pour donner envie aux plus jeunes générations d’embrasser une carrière liée à l’analyse de données. C’est un des objectifs que s’est fixé le Data Science Institute, partenaire de cet événement. A cette occasion, nous avons imaginé et souhaitons diffuser le plus largement possible une campagne originale de promotion des métiers de la statistique.


Moi, je veux être statisticienne, comme ma maman !
Un de nos clients, père d’une adolescente, à qui nous présentions la semaine dernière cette campagne de promotion n’a fait que nous nos craintes. « Ma fille est une ado de 15 ans, elle ne jure que par les iPhones, les vêtements Abercrombie & Fitch et les stars de cinéma. Elle est peu réceptive aux statistiques en ce moment… », avouait-il un peu dépité. L’image du statisticien tel que nous la renvoie Google lorsque l’on lance une simple recherche sur les images n’est sans doute pas ce qu’il y a de plus attirant pour un jeune adolescent en 2013. Et pourtant, les applications statistiques sont nombreuses pour analyser en temps réel les vêtements préférés des stars de cinéma et consulter ces croisements sur son téléphone intelligent !

L’année mondiale de la statistique est sans doute l’occasion de faire évoluer les mentalités. Auprès des jeunes mais aussi de leurs parents. Soucieux de conduire leurs enfants vers des métiers porteurs, qu’ils connaissent peut-être eux-mêmes mal, les parents sont les premières cibles de cette initiative.
Si dans les années 60, orienter ses enfants vers le secteur pétrolier apparaissait sage, l’analyse de données l’est certainement tout autant en 2013. Et si tout le monde s’accorde à dire que les données sont le pétrole du XXIe siècle, sans doute les analystes de données, les Data Scientists et donc les statisticiens, sont-ils les stars de cette évolution.

Si cela doit passer par une évolution de la terminologie, il ne faut pas s’y opposer par simple dogme. Les « vendeurs » sont devenus des attachés commerciaux, puis parfois même des ingénieurs commerciaux ou des responsables de compte, sans que cela ne change leur métier de base, toujours aussi noble et indispensable : vendre. Les « secrétaires » sont devenues des « assistantes », et là encore, elles sont toujours aussi indispensables à leur patron.

Que les « statisticiens » souhaitent changer d’appellation et se sentent valorisés par des termes tels que « analyste de données », « data scientist » ou… « Data Geek », ne pose aucun problème. Le seul objectif est de convaincre les jeunes générations du potentiel professionnel que représente l’analyse de données au travers d’une science qui s’appelle et s’appellera toujours la statistique.
Quant au Data Science Institute qui se positionne, pour l’instant, sur la formation et la reconversion des professionnels vers ces nouveaux métiers, il participe ainsi à l’effort collectif. Le XXIe siècle est le siècle de la donnée, et nous nous en réjouissons chaque jour !

La campagne « je veux être statisticienne, comme maman ! » est disponible gratuitement, sous différents formats que vous pouvez télécharger en utilisant les liens ci-dessous :

Versions PDF pour impression sur une imprimante
- Format A4 26 Mo
- Format A3 37 Mo
- Format A2 102 Mo
- Format A4 Basse définition JPEG

Versions PDF avec traits de coupe pour impression par un imprimeur
- Format A4 26 Mo
- Format A3 26 Mo
- Format A2 102 Mo

Elle est également déclinée sous une version « Je veux être Data Scientist, comme maman ! »

Versions PDF pour impression sur une imprimante
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- Format A3 37 Mo
- Format A2 102 Mo

Versions PDF avec traits de coupe pour impression par un imprimeur
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N’hésitez pas ensuite à les imprimer, à les afficher, à les faire circuler. Bonne année 2013, année mondiale de la statistique !

2013 est l'année internationale de la statistique. Cet événement est préparé depuis plusieurs années par les principales "sociétés savantes" du monde de la statistique, essentiellement aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne.


L'Institut pour la Science des Données participe à l'année internationale de la statistique
Pour le Data Science Institute, ces nouveaux métiers que nous regroupons sous le terme de Science des Données, combinent justement trois composantes : la statistique, l'informatique et la communication.
Nous avons donc tout naturellement choisi de nos associer à cette année internationale de la statistique afin de promouvoir ces savoirs et les métiers qui s'y rattachent.
Nous ne sommes pas seuls ! Loin s'en faut, puisque plus de 1400 organisations, en provenance de 108 pays, ont déjà rejoint cette initiative. Universités, écoles, centres de formation, organisations publiques et même des éditeurs de logiciels se mobilisent en 2013. Tous regardent dans la même direction : promouvoir une discipline mal connue du grand public, souvent moquée, mais qui est aujourd'hui au cœur des modèles économiques de toutes les sociétés qui font l'économie numérique. Apple, Amazon, Google, Facebook, eBay... ne connaîtraient pas le succès sans la statistique.

Et si en 2013 il est plus attirant de devenir "Data Scientist" que "statisticien", peu importe, cela fait partie de l'évolution. Tout comme les vendeurs sont devenus ingénieurs commerciaux, les secrétaires sont devenues assistantes, les statisticiens modernisent leur métier en lui ajoutant de nouvelles compétences et une nouvelle dénomination. Le rôle fondateur du Data Science Institute est justement d'aider les professionnels à acquérir ces compétences. Les professionnels de la statistique découvriront l'art du Data Storytelling et des technologies comme Hadoop. Les professionnels de l'informatique décisionnelle suivront des cours de statistique et de visualisation graphique.

Pendant toute cette année 2013, le site web de l'Institut pour la Science des Données affichera, sur sa page d'accueil, le logo de l'année internationale.
Nous participerons également à notre manière à la promotion de ces métiers auprès des plus jeunes. Nous dévoilerons le 7 janvier une campagne originale que vous aurez, nous l'espérons, envie de relayer à votre tour... Rendez-vous lundi pour la découvrir ici même !

Et d'ici là, nous vous souhaitons une excellente année 2013, sous le signe de l'année internationale de la statistique.

L'éditeur SiSense a mené au mois de juillet une enquête en ligne afin de comprendre qui sont les professionnels de la donnée dans le monde, où ils travaillent, combien ils gagnent et quelles sont leurs perspectives. Une enquête passionnante qui détermine le profil du Data Scientist en 2012.


Source : Etude SiSense 2012
Source : Etude SiSense 2012
Cette étude a été menée par SiSense en juillet 2012. Elle peut être demandée auprès de l'éditeur sur http://bit.ly/dataheroforbes après remplissage d'un formulaire. Plus de 400 professionnels y ont répondu dont 48 % basés en Amérique du Nord et 24 % en Europe. SiSense est éditeur d'une solution décisionnelle qui vante sa simplicité d'utilisation et de mise en place et permettrait de manipuler de gros volumes de données, de manière graphique et sans connaissance technique.

Evacuons pour commencer une première déception, la parité n'est pas de mise dans le monde de l'analyse de données. Avec une profession à 85 % masculine, un travail important reste à faire pour intéresser les jeunes femmes à ces métiers. Autant l'image de certains métiers était auparavant très liée à une informatique technique, autant aujourd'hui les besoins en matière de représentation graphique, de communication, d'analyse… apportent une diversité à ces métiers analytiques qui mériteraient que le rapport 85/15 actuel évolue dans les prochaines années. Seul avantage, les femmes gagnent plus que les hommes. Pas beaucoup plus, 1000 dollars en moyenne par an. Mais au moins la parité salariale est atteinte. Cette meilleure reconnaissance des femmes, est un argument de plus pour les futures étudiantes.

Les salaires des professionnels de l'analyse de données sont globalement assez élevés, même si l'écart-type est important. Un analyste de données gagnera en moyenne 55 000 dollars, un Vice-Président Analytics gagnera en moyenne 132 000 dollars. Un "Data Scientist" sera entre les deux avec une moyenne de 89 000 dollars, soit 61 % de plus qu'un "Data Analyst". La mode a donc un effet sur le salaire. Votre localisation géographique aura un effet encore plus important sur votre rémunération. Les professionnels de la donnée gagnent en moyenne 32 000 dollars seulement en Asie, et 96 000 dollars aux Etats-Unis, le triple ! Le Canada est assez proche des Etats-Unis avec un salaire moyen de 82 000 dollars et l'Europe dans la moyenne avec 64 000 dollars. Mais à l'intérieur même des Etats-Unis la différence entre les régions est importante. Les professionnels de la donnée du Midwest ne gagnent que 78 000 dollars quand ceux de la Cote Ouest plafonnent à 127 000 dollars. Une différence qui s'explique tout simplement par le nombre de professionnels dans ces régions. Ils sont 18 % des répondants à être installés sur la Cote Ouest et entre 6 et 13 % dans les régions moins "technologiques".
De manière classique le niveau d'éducation et l'expérience ont aussi un impact sur le salaire. Un professionnel qui a moins de trois années d'expérience aura un salaire moyen de 56 000 dollars quand celui qui cumulera plus de 10 ans d'expérience dépassera les 100 000 dollars.

En résumé, il vaut mieux être un Vice-President Analytics avec un Ph.D., dix ans d'expérience sur la Cote Ouest; qu'un jeune Data Analyst, avec moins de trois ans d'expérience, dans les plaines du Midwest… Ca prend bien un data scientist pour le découvrir :-)

Concernant les intitulés de postes, en restant sur la dénomination en anglais que nous ne tenterons pas de traduire à chaque fois, seuls 7 % des répondants à l'enquête portent le titre de "Data Scientist". Le gros des troupes s'appellent "Business Analyst" pour 34 %, ou "Data Analyst" pour 27 %. Selon SiSense, une des raisons de la faible proportion de Data Scientist serait l'absence de définition claire de cette profession. N'oublions pas également que ces nouveaux termes datent de quelques années. Et dans l'entreprise, on ne change pas de titre sur un coup de tête, juste pour être "dans le vent". Si le métier de Data Scientist prend de l'ampleur et gagne en reconnaissance, la part des professionnels qui en adopteront le titre ira grandissante. Mais cela prendra plusieurs années. Ce qui n'interdit pas de toutes façons de rechercher à définir de manière plus précise ce que recouvre ce métier.

Source : Etude SiSense 2012
Source : Etude SiSense 2012
Même si l'aide à la décision et l'analyse de données datent maintenant de quelques décennies, le marché semble en forte croissance puisque 33 % des professionnels ayant répondu à cette étude affichent moins de 3 années d'expérience professionnelle. Et ils ne sont pas sur-diplômés : 47 % des répondants ne disposent au maximum que d'un "bachelor", un baccalauréat universitaire correspondant à la licence en France (environ 3 ans d'études universitaires). Seuls 5 % des professionnels de la donnée sont des doctorants. Mais attention parmi les data scientists, le pourcentage de doctorants monte à 35 %.
Les professionnels de la donnée travaillent dans de petites équipes : 65 % des répondants travaillent dans des équipes de moins de six personnes, mais pour les grandes sociétés, de plus de 1 milliard de dollars de chiffre d'affaires, une équipe de plus de 50 professionnels de la donnée est constituée dans 30 % d'entre elles.

Après avoir vu leurs salaires progresser en 2012 (pour 61 % des répondants), les perspectives semblent encore meilleures pour 2013. En effet, 78 % des répondants anticipent une augmentation de salaire en 2013; ils sont même 25 % à espérer voir leur salaire augmenter de plus de 10 % l'an prochain. Mais certains restent inquiets sur l'avenir de leur emploi. Une inquiétude très différente en fonction des postes occupés. Si 80 % des data scientists semblent confiants sur l'avenir, ils ne sont qu'un peu plus de 40 % chez les data analysts. De là à penser que quelques changements de titres auront lieu dans les prochaines années, pour obtenir une sécurité de l'emploi, des perspectives de progression et un meilleur salaire… il n'y a qu'un pas !

Et pour évoluer dans ces métiers, il faut acquérir de nouvelles compétences : des compétences fonctionnelles, techniques et générales.
Sur le podium des compétences fonctionnelles, les professionnels de la donnée recommandent la formation en Business Intelligence, en mathématiques et statistiques, et en visualisation graphique. En matière de compétences techniques c'est encore une fois la création de tableaux de bord graphiques qui est plébiscitée par 74 % des répondants. Et du point de vue général, les professionnels de la donnée pensent manquer d'expertise en gestion de projet et ils sont 44 % à penser que cela les aiderait.

Suite à la première formation "classe de maître" qui a eu lieu en juillet à Paris, nous avons recueilli les commentaires et notes des stagiaires.

Voici quelques commentaires qu'ils nous ont autorisé à publier :

"Bonne formation qui donne une vue d'ensemble de l'évolution du métier de Data Scientist", Benoit C.

"Formation très complète et très adaptée aux professionnels de la Business Intelligence", Abed A.

Première promotion de la classe de maître Science des Données
Le premier stage d'initiation à la Science des Données organisé par le Data Science Institute s'est achevé à Paris le 19/07. Pendant quatre journées intenses, les stagiaires ont abordé des sujets tels que le Big Data, la Visualisation Graphique de Données, l'art des présentations, les statistiques et l'analyse de données, etc. Une occasion pour les professionnels de la BI réunis dans cette session de compléter leur formation et leur expérience pour orienter leur carrière en direction de la Science des Données.
Merci aux étudiants et aux formateurs pour leur participation active à cette session.

Un groupe LinkedIn pour garder le contacts entre stagiaires et formateurs
Les étudiants et formateurs du Data Science Institute forment une communauté. Une communauté de professionnels qui, s'ils ne disposent pas encore de leur association d'Alumni, ont choisi de poursuivre le partage d'idées, de connaissances et d'opportunités au-delà de leurs journées de formation.
Ce partage s'effectue au travers d'un groupe LinkedIn : http://www.linkedin.com/groups?gid=4532016 dont la participation est réservée aux stagiaires qui ont suivi une formation du Data Science Institute et aux formateurs réguliers de notre école.
Si vous faites partie d'une de ces catégories et que vous n'êtes pas encore membre du groupe sur LinkedIn, n'hésitez pas à demander votre accès.

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